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Utiliser les fichiers Windows et Macintosh


Traduction française: Patrick Peccatte

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Sommaire de cette page:

 

Travailler avec des fichiers d'une autre plate-forme

La première chose à faire est d'obtenir sur votre ordinateur le fichier provenant d'une autre plate-forme. Il s'agit ensuite d'ouvrir le fichier, de le lire, de le modifier et éventuellement de le sauvegarder dans un autre format. Vous pouvez déjà posséder des applications qui sont capables d'ouvrir des fichiers d'une autre plate-forme. Certaines applications, par exemple, utilisent des formats de fichiers communs pour différentes plate-formes (cross-platform). Word pour Windows est capable d'ouvrir des fichiers provenant de Word pour Mac (et vice-versa), et PageMaker sur une plate-forme peut lire des fichiers PageMaker créés sur une autre plate-forme. D'autres applications telles que Adobe Photoshop, Equilibrium Debabelizer et ClarisWorks, peuvent ouvrir et parfois sauvegarder des documents dans plusieurs fomats Mac et Windows.

Si aucune de vos applications ne peut lire correctement un fichier provenant d'une autre plate-forme, vous pouvez convertir celui-ci à l'aide d'un logiciel de conversion de fichiers en un format que vous pourrez ensuite utiliser. Mac OS est livré en standard avec un logiciel de conversion de fichiers, et vous pouvez acheter de tels logiciels de conversion pour Windows auprès d'autres éditeurs.

Différences entre les noms de fichiers PC et les noms de fichiers Mac

Quand les utilisateurs Mac travaillent avec des fichiers qui sont passés sur des machines Windows via un serveur Windows NT, il est plus sûr de prendre l'habitude d'utiliser la convention DOS 8.3 pour nommer vos fichiers. Windows 3.x et les versions précédentes requièrent la convention 8.3, et Windows 95, 98, NT nécessitent que l'on utilise les extensions de fichiers sur trois caractères. Les utilisateurs Mac doivent aussi prendre soin de ne pas utiliser des caractères qui sont prohibés dans les noms de fichiers Windows. En Mac OS, un seul caractère ne peut être utilisé dans les noms de fichiers: le deux-points (:). Les caractères illégaux dans les noms de fichiers DOS et Windows sont:

? [ ] / \ = + < > : ; " ,

Le "contrevenant" le plus commun est la barre oblique (/), illégale en Windows mais très employée par les utilisateurs Macintosh pour mentionner une date dans le nom d'un fichier.

De plus, Windows NT Server n'aime pas beaucoup les noms de fichiers qui se terminent par un point ou un espace. Quand un utilisateur Mac copie sur un serveur NT des fichiers dont les noms se terminent par un point ou un espace, les clients Windows connectés au serveur en question peuvent ne pas avoir accès à ces fichiers. Le même phénomène se produit quand les fichiers portent un nom de port PC, c'est-à-dire, l'un des noms:

com1 à com9, lpt1 à lpt9, con, nul, prn

Vérifier et modifier manuellement quelques noms de fichiers est juste un peu ennuyeux, mais quand vous devez utiliser des dizaines ou des centaines de fichiers Macintosh sur des PC, vous pouvez gagner beaucoup de temps en utilisant un utilitaire pour effectuer ce travail à votre place. Il existe ainsi plusieurs utilitaires permettant de transformer des noms de fichiers Mac en noms de fichiers Windows légaux.

Différences entre les noms de fichiers PC et les noms de fichiers Mac: les codes Type et Creator

Mac OS et Windows permettent l'un comme l'autre d'ouvrir une application lorsque l'on double-clique sur l'icône d'un fichier. Cependant, les deux systèmes utilisent deux méthodes différentes pour identifier l'application qui doit être lancée. Windows examine le nom du fichier, et plus spécifiquement l'extension de trois caractères après le point. Par exemple, les fichiers Microsoft Word se terminent par .DOC.
[Pour en savoir plus, voir le Répertoire des extensions de fichiers de Frédéric Muller].

Mac OS ne tient pas compte du nom du fichier, mais utilise à la place des codes de quatre lettres appelés Type et Creator de façon à lancer l'application quand on double-clique sur une icône. Le code Creator (FMP3 pour FileMaker Pro 3.0, par exemple) désigne l'application qui sera ouverte lors du double-clic sur le fichier. Le code Type désigne le format du fichier qui peut être un format standard générique, comme TEXT ou PICT, ou un format spécifique à l'application comme CWWP pour un document du traitement de texte ClarisWorks. Les applications elles-mêmes possèdent un code Type APPL.
[Pour en savoir plus, voir la page de Pierre Duhem sur les Signatures Macintosh].

Les codes Type et Creator sont invisibles, mais vous pouvez les visualiser ou les modifier avec l'un des nombreux utilitaires qui existent pour effectuer cette tâche,   entre autres ResEdit (freeware), BBEdit, et Norton Utilities. Vous pouvez aussi visualiser les codes Type et Creator d'un fichier à l'aide du menu Fichier/Rechercher (Pomme-F, voir infra).
[Sur un serveur NT, voir Comment afficher le Type et le Creator des fichiers Macintosh depuis l'Explorateur  NT ?]

Les fichiers Windows et DOS que vous importez sur un Mac ne possèdent pas de codes Type et Creator. Cela signifie qu'au premier abord, Mac OS  ne sait pas quoi faire avec un fichier Windows sur lequel vous double-cliquez, même s'il s'agit d'un fichier que vos applications Mac peuvent lire. Mac OS est cependant livré avec deux solutions: la correspondance des extensions dans le tableau de bord Echange PC/Macintosh, et le tableau de bord Mac OS Easy Open.

Voici comment utiliser la Recherche de fichiers pour afficher les codes Type et Creator d'un fichier:

  1. Choisir "le type de fichier" dans le premier menu pop-up.
  2. Cliquer sur "Plus de critères" et choisir "le créateur" dans le menu pop-up suivant.
  3. Glisser-déplacer simplement dans la fenêtre de Recherche le fichier dont vous souhaitez connaître les codes Type et Creator. Les codes en question apparaîssent alors:

"Aplatir" les fichiers multimédias Mac à destination de Windows

Voici une autre différence entre les fichiers Mac et les fichiers Windows: les fichiers Mac peuvent avoir deux parties appelées le data fork et le resource fork. Les applications Mac ont la plus grande partie de leur code dans le resource fork. Pour la plupart des types de fichiers de données, comme les fichiers de traitements de texte ou les graphiques, le resource fork contient les codes Type et Creator spécifiques du Mac; dans d'autres cas, il est vide et ne présente aucun problème pour les utilisateurs Windows. Cependant, les soit-disant fichiers Mac autonomes (self-contained) qui contiennent des informations dans le resource fork doivent être "aplatis" avant d'être envoyés à des utilisateurs Windows ou postés sur l'Internet à des utilisateurs Windows. Parmi ces fichiers qui doivent être "aplatis", on notera les fichiers QuickTime .MOV et les fichiers multimédias QuickTime VR et MPEG.

Vous pouvez "aplatir" des fichiers Mac avec la Lecture QuickTime qui est livrée avec Mac OS 8. Vérifier l'option "Séquence autonome" et la case à cocher "Exploitable sur ordinateurs non-Apple" dans le dialogue Enregister sous. D'autres programmes Macintosh comme Debabelizer Toolbox et Adobe Premiere, ainsi que plusieurs utilitaires distribués en shareware comme Flattmoov et Movie Converter peuvent également "aplatir" les fichiers multimédias.

La correspondance avec les extensions via le tableau de bord Échange PC/Macintosh

Sur un Macintosh, un double-clic sur un fichier créé avec Windows ne peut pas lancer une application Mac, même s'il s'agit d'un fichier qu'une application Mac pourrait lire (comme un fichier son AIFF par exemple). On peut bien sûr toujours ouvrir le fichier en question depuis l'application, mais le tableau de bord Échange PC/Macintosh permet à Mac OS de choisir l'application à ouvrir lorsque l'on double-clique sur un fichier DOS ou Windows dont le nom est basé sur une extension à 3 caractères. Cette technique est appelée affectation ou correspondance des extensions. Dans l'image d'écran qui suit, l'utilisateur a configuré Échange PC/Macintosh de façon à ouvrir certaines applications lorsque l'on double-clique sur plusieurs types de fichiers PC (textes, graphiques et sons).

Pour configurer Échange PC/Macintosh de façon à ce qu'il reconnaisse une extension particulière, cliquez tout d'abord sur le bouton Ajouter. Dans le champ Suffixe DOS, tapez ensuite les trois caractères de l'extension que vous souhaitez et sélectionnez l'application Mac qui permettra d'ouvrir ce type de fichier. Cela permettra d'attribuer un code Creator Mac au fichier PC. Vous pouvez également sélectionner un type de document à partir du menu pop-up; cela attribuera au fichier un code Type et une icône Macintosh appartenant à l'application que vous avez choisi.

Ces choix sont stockés dans les préférences de Échange PC/Macintosh, dans le dossier Préférences du Dossier Système. Les systèmes Mac OS 8.1 ou supérieurs sont livrés avec un fichier de préférences contenant déjà un certain nombre de correspondances d'extensions.

En Mac OS 8.5, Échange PC/Macintosh a été regroupé avec Mac OS Easy Open en un unique tableau de bord Échange de fichiers. L'interface est légèrement différente, mais les fonctionnalités sont fondamentalement identiques. L'une des améliorations majeures consiste en la possibilité d'effectuer des correspondances d'extensions pour les fichiers réseaux. Sur les OS antérieurs à la version 8.5, Échange PC/Macintosh fonctionnait uniquement sur des disques PC montés sur le bureau.

Ouvrir des fichiers Windows à l'aide du tableau de bord Mac OS Easy Open

Avec Mac OS 8.5, le tableau de bord Échange de fichiers a incorporé l'ancien tableau de bord Mac OS Easy Open, qui aidait l'utilisateur à ouvrir un fichier DOS, Windows, ou Mac lors d'un double-clic (il est activé sur les fichiers Mac quand vous ne possédez pas l'application qui a créé le fichier). Easy Open permet aussi de sélectionner un convertisseur pour convertir le fichier en un format Macintosh.

Quand vous double-cliquez sur un fichier DOS ou Windows et que l'option "Conversion automatique des documents" est activée dans le tableau de bord Mac OS Easy Open, Easy Open vous propose une liste d'applications et de convertisseurs qui peuvent éventuellement ouvrir ou convertir le fichier PC. Choisissez alors l'une de ces applications Mac pour ouvrir le fichier, avec ou sans traduction à l'aide de MacLinkPlus ou de QuickTime.

Mac OS Easy Open recommande les choix situés en haut de la fenêtre au dessus de la ligne en pointillé. Si vous cliquez sur la case à cocher "Afficher uniquement les choix recommandés", les choix situés en dessous de la ligne en pointillé disparaissent.

Une fois que vous avez effectué votre choix et cliqué sur le bouton Ouvrir, l'application sélectionnée se lance et tente d'ouvrir le fichier, avec ou sans traduction selon votre choix. Mac OS Easy Open se souviendra de votre sélection et la prochaine fois que vous effectuerez un double-clic sur un fichier de ce type, l'application choisie se lancera et ouvrira le fichier sans que la boîte de dialogue d'Easy Open ne s'affiche. Si vous préférez que la boîte de dialogue s'affiche à chaque fois, vous pouvez sélectionner la case à cocher "Afficher les choix" dans le tableau de bord Mac OS Easy Open.

Le bouton "Supprimer les préférences" permet à Mac OS Easy Open d'"oublier" les choix que vous avez effectué précédemment. Si vous sélectionnez l'option "Non" et que vous n'utilisez pas la correspondance d'extensions, Mac OS affichera un message d'erreur "Le document XXX ne peut être ouvert, car l'application qui l'a créé est introuvable" à la place de la liste des applications et des convertisseurs.

Convertir des fichiers à l'aide de convertisseurs Mac: MacLinkPlus et QuickTime

Mac OS est livré avec les convertisseurs MacLinkPlus et QuickTime qui permettent certaines conversions entre des formats Windows et des formats Mac. Les convertisseurs QuickTime permettent de traduire des formats graphiques et multimédias tandis que les convertisseurs MacLinkPlus permettent de traduire des formats de traitements de texte, tableurs, bases de données, ainsi que quelques formats graphiques. Vous pouvez acquérir d'autres convertisseurs pour des formats supplémentaires auprès de la société DataViz, l'éditeur de MacLinkPlus. Vous pouvez également acheter d'autres logiciels auprès d'autres sociétés afin de traduire et mettre en forme une grande variété de formats graphiques Mac et Windows (voir MacWindows Solutions).

La version de MacLink Plus livrée avec Mac OS est constituée d'un certain nombre de fichiers que l'on peut répartir en trois groupes:

Vous pouvez utiliser les convertisseurs MacLinkPlus et QuickTime de deux manières. Vous pouvez traduire automatiquement les formats Windows en formats Mac à l'aide de Mac OS Easy Open (comme il est expliqué ci-dessus), ou vous pouvez traduire les formats Mac et Windows en utilisant le fichier Conversion de documents. Dans l'un comme dans l'autre cas, un nouveau fichier est créé durant l'opération et le fichier d'origine est conservé intact.

Quand vous utilisez Conversion de documents, vous créez un fichier de conversion qui permettra de convertir les documents en un format de fichier spécifique. Pour créer ce fichier de conversion, effectuez tout d'abord une copie du fichier Conversion de documents puis double-cliquez sur cette copie. La fenêtre suivante apparaît:

Sélectionnez ensuite le type de fichier que vous souhaitez créer et le module de conversion à utiliser. Quand vous cliquez sur le bouton OK, le fichier de conversion prend le nom du format que vous souhaitez créer:

Pour convertir un fichier vers ce format, glisser et déposer le fichier en question sur ce fichier de conversion. Vous pouvez également convertir un ensemble de fichiers en les glissant sur le fichier de conversion. Vous pouvez utiliser un fichier de conversion comme bon vous semble et fabriquer des fichiers de conversion variés vers plusieurs types de formats. Vous pouvez changer le format généré par un fichier de conversion en effectuant un double-clic sur le fichier de conversion et en sélectionnant un nouveau format de fichier.

Convertir des fichiers à l'aide de convertisseurs Windows

Pour convertir des formats de fichiers Windows et Mac sur des plate-formes Windows, vous devez acquérir et installer un logiciel tiers. Ces logiciels sont énumérés et décrits dans la page MacWindows Solutions. DataViz édite une version Windows de MacLinkPlus appelée Conversions Plus.

Les objectifs des conversions de fichiers pour les utilisateurs Mac et Windows

Le but d'un logiciel de conversion est de conserver le formatage du document, c'est-à-dire le colonage, les marges, les tailles de caractères, les styles, etc. Le résultat de la conversion est en général très bon, particulièrement pour les documents créés par les traitements de texte, les feuilles de calcul et les bases de données. Les images incluses dans les documents issus de traitements de texte sont généralement converties sans problèmes. Il existe cependant des points spécifiques aux formatages qui peuvent s'évérer problématiques lors d'une conversion:

La conversion des formats graphiques peut être plus ardue. Les formats graphiques en mode bitmap sont les plus faciles à convertir. Par exemple, les différences entre les formats TIF sur Windows et TIFF sur Macintosh sont mineures. D'autres formats comme le PICT, le CGM, le BMP se convertissent bien. Les formats graphiques les plus complexes sont les plus difficiles à convertir correctement. Les plus difficiles sont les formats vectoriels comme l'EPS, les formats Freehand et Illustrator. Les points d'achoppement sont:

On obtient les meilleurs résultats lorsque l'on convertit des formats similaires sur Mac OS et sur Windows.

Travailler avec des formats de compression d'une autre plate-forme

En plus du format du fichier proprement dit, vouz devez prendre en compte les formats de codage et de compression utilisés, particulièrement lorsque le fichier est véhiculé sur l'Internet par courrier électronique ou quand il est téléchargeable. Ces fichiers sont tout d'abord compressés (on dit encore "archivés") pour qu'ils deviennent plus petits et que, de cette manière, leur temps de transmission soit réduit. Les fichiers compressés sont alors encodés en ASCII pour la transmission. Celui qui reçoit le fichier doit alors le décoder et le décompresser afin de l'utiliser.

Si vous recevez un fichier que vous ne pouvez pas ouvrir ou qui contient du texte incompréhensible, ils se peut qu'il ait été encodé ou compressé en un format que votre logiciel de courrier, le plug-in de votre browser ou votre utilitaire ne peut pas interpréter. (Habituellement, les logiciels de conversion de formats ne décodent pas ou ne décompressent pas les fichiers). Il existe de nombreux formats d'encodage et de compression de fichiers; certains sont plus répandus sur Windows, tandis que d'autres sont plus fréquemment utilisés sur Mac OS. Il existe aussi des formats de fichiers dans le monde Unix. Pour Windows, le format d'encodage le plus répandu est MIME/Base64; pour Mac OS, c'est Binhex (hqx), et pour UNIX, c'est uuencode.

La compression est un problème supplémentaire car nombre de logiciels Mac et Windows ne supportent pas le format le plus populaire sur l'autre plate-forme. Le format de compression le plus répandu sur Windows est le ZIP, tandis que le format StuffIt SIT est prédominant dans le monde Mac. Il existe heureusement des utilitaires destinés aux deux plate-formes et qui permettent de compresser et décompresser les formats Mac, Windows, et Unix (cf. la liste de ces utilitaires sur la page MacWindows Solutions).

Exécuter des logiciels d'une autre plate-forme

Exécuter une application destinée à une autre plate-forme (c'est-à-dire exécuter un logiciel Windows sur Macintosh ou un logiciel Mac sur Windows PC) est possible à l'aide de solutions matérielles ou logicielles. Exécuter une application d'une autre plate-forme est nécessaire quand aucune de vos applications ne peut ouvrir le fichier qui vous intéresse, quand aucun convertisseur n'est disponible pour le fichier en question, ou quand il n'existe aucune version de l'application pour votre plate-forme.

Il existe deux types de solutions: soit purement logicielles (émulateurs), soit à l'aide d'une carte d'extension munie d'un autre processeur et enfichée dans un emplacement PCI ou NuBus. Les émulateurs sont lents mais peu chers, tandis que les cartes d'extension sont rapides mais chères. En ce qui concerne les produits que l'on peut installer sur des Macs, il existe une grande variété des solutions qui permettent à un Macintosh de se comporter comme un lecteur PC virtuel (le lecteur C:). C'est ensuite sur ce lecteur virtuel que le système d'exploitation et les logiciels applicatifs sont installés. Ces produits permettent également d'accéder à partir de Windows à tous les fichiers des lecteurs Macintosh. Vous pouvez aussi accéder au réseau depuis le système d'exploitation émulé.

Il existe plusieurs versions d'Unix que l'on peut exécuter sur un matériel Mac, en particulier une version freeware de Linux. Le produit Rhapsody d'Apple est construit autour d'Unix; il inclut BSD 4.4 et une interface utilisateur optionnelle en mode ligne de commande. A l'inverse, Apple commercialise un environnement Mac OS destiné aux systèmes Unix (cf. MacWindows Solutions).

Il existe plus de solutions pour exécuter d'autres systèmes d'exploitation sur plate-forme Macintosh qu'il y en a pour émuler Mac OS sur d'autres plate-formes matérielles. Pour une discussion plus approfondie de ce sujet et une liste des produits disponibles pour chacune des plate-formes, consultez la page MacWindows Solutions.


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